The Objects

22nd Jul 1815

Source: ational Records of Scotland
GD225/984/75
Leith-Hay papers

An end to Bonapartist resistance in Guadeloupe

Contributed by: Gérard Lafleur

This document, dated 10 August 1815 marks the end of the Napoleonic adventure in the French West Indies. The forces which had opposed the British (who were aided by 3 French ships sent from Martinique, the Actéon, the Messager and the Diligent) were defeated.
In the course of July 1815, news of Napoleon’s defeat had started to filter through and was confirmed when news from Europe, and in particular the Barbados Gazette, which outlined the events of June, arrived in Pointe-à-Pitre on 7 August 1815. The Martinique Gazette also arrived detailing Napoleon’s defeat.
A section of the French troops, in particular the National Guard and the militia decided not to fight for a lost cause against an enemy superior in number.

However, the Governor, the comte de Linois and his deputy baron de Boyer-Peyreleau had decided to oppose the British. These Bonapartists refused to believe the news, especially given that it was brought by the British. They hoped the rumours were false.


During the night of 5-6 July, the British landed 300 men on the island of Les Saintes; on 18th they seized the island of Marie-Galante, raised the British flag and demanded that the inhabitants swear loyalty to the King of England.

On 3 August, Captain Hay came to the town of Basse-Terre to offer it the “protection” of the British army and to order the garrison to put down their arms and make themselves prisoners to be sent to France. This proposition was immediately refused.

Guadeloupe was attacked on the morning of 8 August. After putting up feeble resistance, the troops, under the command of the Governor and his deputy, were surrounded in the mountains. On the evening of 9 August, the Count de Linois sent an envoy to the British general to ask for his conditions.

The surrender, today’s document, occurred on 10 August 1815. It settled Franco-British combats in the French Caribbean once and for all.

To read the original entry in French see Further Information

Geolocation

Ce document daté du 10 août 1815, marque la fin de l’aventure napoléonienne dans les Antilles françaises.
Les forces qui se sont opposées à l’attaque des britanniques aidés symboliquement par trois navires français envoyés de Martinique : l’Actéon, le Messager et le Diligent sont battues.
Dans le courant du mois de juillet, la défaite de Napoléon commençait à filtrer et cela devint une certitude le 7 août lorsqu’arrivèrent à Pointe-à-Pitre les nouvelles d’Europe et notamment la Gazette de la Barbade qui relatait les évènements. Puis arriva la Gazette de la Martinique qui annonçait la défaite de Napoléon.
Une partie des troupes françaises et notamment la Garde Nationale, les milices, décida de ne pas combattre inutilement contre un ennemi supérieur en nombre et pour une cause d’ores et déjà perdue.
Cependant, le comte de Linois et Boyer-Peyreleau avaient décidé de s’opposer aux britanniques. Les bonapartistes restaient incrédules devant les nouvelles, lesquelles, disaient-ils, étaient annoncées par les Anglais et ils espéraient qu’il s’agissait de fausses rumeurs.
Dans la nuit du 5 au 6 juillet, les Anglais débarquèrent 300 hommes aux Saintes. Le 18 juillet ils s’emparèrent de Marie-Galante, arborèrent le pavillon britannique et exigèrent des habitants le serment de fidélité au roi d’Angleterre.
Le 3 août, le capitaine Hay vint à Basse-Terre proposer la « protection » de l’armée britannique et sommer la garnison de mettre bas les armes et de se constituer prisonnière pour être envoyée en France.
Proposition immédiatement refusée.
L’attaque de la Guadeloupe eut lieu le 8 août au matin. A la suite d’une faible résistance les troupes dirigées par le gouverneur et son adjoint furent encerclées sur les hauteurs de l’île. Le 9 août au soir, le comte de Linois envoya un parlementaire au général anglais pour lui demander ses conditions.
La capitulation objet du document, eut lieu le 10 août 1815. Il met définitivement un point final aux combats franco-britanniques dans les Antilles françaises.


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